Volkswagen s'excuse pour avoir forcé des singes à inhaler des gaz d'échappement

L'étude durant laquelle des singes ont été contraints de respirer des gaz d'échappement s'est déroulée en 2014, aux Etats-Unis, dans un centre de recherche fondé par Volkswagen, Daimler, BMW et Bosch.

"Il aurait mieux valu se passer d'une telle étude"a reconnu samedi 27 janvier le constructeur automobile allemand Volkswagen. L'étude en question avait amené les scientifiques à faire inhaler des gaz d'échappement à des singes de laboratoire. Tout en fustigeant "le manque de jugement de certaines personnes", l'entreprise s'est dit dans son communiqué "convaincue que les méthodes scientifiques choisies à l'époque étaient mauvaises".

Deux jours avant ce mea culpa, The New York Times avait révélé que dix singes de laboratoire avaient inhalé des émanations de diesel en provenance d'une Volkswagen Coccinelle. Un test qui s'était déroulé en 2014 dans un laboratoire américain situé dans un centre de recherche fondé par Volkswagen, Daimler, BMW et Bosch. Depuis, le centre de recherche a fermé ses portes en 2017, sans avoir mené à bien l'étude impliquant les primates.

Le groupe automobile Daimler a fait savoir qu'il allait mener une enquête en interne suite à ces révélations. Quant au constructeur BMW, il assure n'avoir pas pris part à cette étude. Pour sa part, Bosch souligne avoir quitté le centre de recherche en 2013.

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