Un viol collectif sur Snapchat

La police nationale annonce avoir bloqué une vidéo diffusée initialement sur Snapchat et dans laquelle on aperçoit une jeune fille en train d'être violée par plusieurs individus, sur le parking d'une boîte de nuit de Balma. Une enquête a été ouverte et la victime est identifiée. 

Lundi soir, la police nationale a informé sur Twitter avoir ouvert une enquête suite à la diffusion sur les réseaux sociaux d'une vidéo montrant des "actes sexuels non consentis". La vidéo en question, qui n'est plus diffusée sur internet, fait froid dans le dos. On peut y entendre la victime crier à plusieurs reprises pour tenter d'échapper à ses agresseurs, en vain. La bande-son révèle également que les hommes présents demandent à celui qui filme le viol d'arrêter de le faire. "Arrête de filmer, c'est un viol (...) c'est un viol, c'est un viol", peut-on entendre. Des propos qui ne laissent aucun doute sur le fait que les agresseurs avaient bien conscience de ce qu'ils faisaient.

"Laissez-moi seul, il faut que je lui règle son compte", s'exclame également un autre individu présent lors du viol. "Les gars, chacun son tour !", lui répond un autre, alors que tous rigolent. Ces images et ces propos font de cette agression sexuelle un viol en réunion. 

Le parquet de Toulouse rapporte que la victime, une jeune fille de 19 ans originaire du Tarn, avait été identifiée. En revanche, les auteurs du viol collectif n'ont pas encore été identifiés. L'enquête a été confiée à la section de recherche de la gendarmerie de Toulouse Saint-Michel et aux gendarmes de Balma. C'est d'ailleurs sur le parking d'une boîte de nuit de cette commune, Le Carpe Diem, que s'est produit le viol. 

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