Un maire PCF condamné pour agression sexuelle

Le maire PCF de Firminy, Marc Petit, a fait appel de sa condamnation à un mois de prison avec sursis pour l'agression sexuelle d'une employée du conseil du département du Puy-de-Dôme. 

Ce lundi, le maire PCF de Firminy, Marc Petit, a fait appel de sa condamnation avec sursis pour agression sexuelle. L'édile de la principale ville communiste de la Loire, dont l'avocat avait plaidé la relaxe en première instance, ne cesse de clamer son innocence dans cette affaire. Il devrait être rejugé d'ici fin 2019 ou bien en 2020, devant la cour d'appel de Lyon.

L'édile PCF de Firminy a été condamné pour l'agression sexuelle d'une employée du conseil départemental du Puy-de-Dôme, qui se serait déroulée en juillet 2016 en Turquie, alors que le site de Firminy, en partie réalisé par Le Corbusier, venait d'être annoncé comme classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO. 

Une annonce qui selon la plaignante aurait rendu le maire excité et euphorique. Ce dernier aurait alors tenté de l'embrasser en la saisissant par la nuque et en lui empoignant un sein, alors qu'ils se trouvaient seuls dans un couloir du Palais des congrès d'Istanbul. 

Au lendemain de sa condamnation à un mois de prison avec sursis, le 15 février dernier, Marc Petit avait annoncé qu'il ne démissionnerait pas de ses fonctions de maire, conseiller départemental de la Loire et vice-président de Saint-Étienne Métropole.

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