Sophie Le Tan : d'autres victimes ?

Les enquêteurs ont découvert un second ADN féminin dans les traces de sang relevées au domicile du principal suspect dans la disparition de Sophie Le Tan, Jean-Marc Reiser. Pour l'heure, les policiers ne savent pas à qui appartiennent ces traces génétiques. 

Les enquêteurs de la police judiciaire ont découvert la présence d'un deuxième ADN féminin dans les traces de sang retrouvées au domicile de Jean-Marc Reiser, suspecté du meurtre de Sophie Le Tan, étudiante de 20 ans à Schiltigheim. Pour l'instant, les enquêteurs ne savent pas à qui appartient ce deuxième ADN, détecté en plus de celui de Sophie Le Tan.

Jean-Marc Reiser, 58 ans, a été mis en examen pour enlèvement, séquestration et assassinat. Il est suspecté d'avoir fait disparaître Sophie Le Tan, étudiante originaire de Cernay qui n'a plus donné de nouvelles à ses proches depuis le 7 septembre dernier. Elle allait alors visiter un logement proposé à la location par Jean-Marc Reiser. Lors de cette visite, Sophie Le Tan était seule. 

Suite à la découverte de ce second ADN,  l'Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP) et la police judiciaire de Strasbourg sont en charge de passer en revue l'ensemble des cas de disparitions inexpliquées correspondant au profil de la victime, c'est-à-dire des étudiantes. Les enquêteurs cherchent à effectuer des rapprochements avec Jean-Marc Reiser. 

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