Retiré de Facebook par une connaissance, il se venge avec un cocktail Molotov

Le jeune homme de 20 ans n'a pas supporté d'être supprimé de la liste des amis Facebook du fils de son voisin. Il s'est vengé en jetant sur la porte du garage de ce dernier un cocktail Molotov...

On ne badine pas avec ses amis Facebook, c'est en tout cas ce qu'a appris à ses dépens un habitant de Châteauneuf-sur-Sarthe (Maine-et-Loire) qui n'avait rien avoir avec toute cette histoire, ce mardi 26 décembre.

Ce jour-là, son voisin de 20 ans, fortement alcoolisé et furieux, a balancé sur sa porte de garage un cocktail Molotov. Un geste de vengeance suite à la suppression de son profil de la liste d'amis Facebook de l'une de ses connaissances. La raison de cette suppression ? Les deux jeunes gens se sont disputés et l'un d'eux a décidé de supprimer l'autre de Facebook. Un geste qui a passablement énervé l'ami éconduit du réseau social.

Ce dernier, alcoolisé et en colère, a alors repris sa voiture pour rentrer chez ses parents. Mais à quelques mètres du domicile familial, il perd le contrôle de son véhicule et fait une sortie de route. Son voisin, qui n'est autre que le père du jeune homme avec lequel il vient de se quereller, lui vient en aide. Heureusement, l'accident n'est pas grave et le conducteur regagne enfin son domicile.

Un cocktail Molotov agrémenté d'un jerrican d'essence

L'histoire aurait pu s'arrêter là, sauf que le jeune homme, une fois rentré chez lui, se lance dans la confection d'un cocktail Molotov. Une bouteille remplie d'essence dans laquelle il fourre un chiffon de papier en guise de mèche, qu'il projette contre la porte de garage du père de son ami, provoquant un début d'incendie. Les flammes n'étant pas assez impressionnantes à son goût, il décide de renverser dessus un jerrican entier d'essence... 

Le voisin parviendra finalement à venir à bout de l'incendie et à prévenir les gendarmes. Interpellé sur place, le jeune homme vexé d'avoir été supprimé de Facebook est convoqué en comparution immédiate face au tribunal correctionnel d'Angers. Le juge, qui a demandé une expertise psychiatrique, a renvoyé l'affaire au 21 février prochain.

Rubriques

Société