Pierre-Ambroise Bosse reçoit des menaces de mort depuis son agression

Depuis qu'il a porté plainte suite à son agression, une affaire dans laquelle il a été récemment mis en examen, le champion du monde du 800 mètres recevrait de nombreuses menaces de mort. 

Depuis le mois d'août dernier et sa violente agression, Pierre-Ambroise Bosse vivrait un véritable enfer. Le champion du monde du 800 mètres a été agressé cet été sur le parking d'une boîte de nuit à Gujan-Mestras, en Gironde. « Ils m’em­­pêchent de partir. Je baisse la vitre. Je vanne genti­­ment et j’en­­clenche la première. La voiture commence à rouler tout douce­­ment et là… je me prends une vilaine claque en pleine figure. J’ai laissé la vitre ouverte. Je sors, parce que quand même il y a des limites, et je me prends un direct monu­­men­­tal », avait-il confié à VSD, expliquant avoir croisé un groupe de jeunes gens violents en voulant rejoindre sa voiture.

Pierre-Ambroise Bosse, qui suite à cette agression avait failli perdre un oeil et s'était retrouvé défiguré par les coups de pieds reçus au visage, avait alors déposé plainte. Mais alors que les photos de son visage tuméfié faisaient le tour des réseaux sociaux, l'affaire avait connu un rebondissement lorsque son agresseur présumé avait à son tour déposé plainte contre le sportif, affirmant que ce dernier l'avait provoqué en lui jetant une canette de bière pleine au visage. Et il y a une semaine, Pierre-Ambroise Bosse, qui a toujours nié ces faits, était mis en examen pour « violences volon­­taires avec usage ou menace d’arme ».

Au micro de RTL ce lundi soir, le champion a réagi à ce dernier rebondissement judiciaire, affirmant être la seule victime. « Je le dis serei­ne­ment : il n’y a qu’une seule victime ! Il y a un déséqui­libre média­tique. Il y a des consé­quences assez néfastes. A l’heure actuelle, l’agres­seur ne risque rien car son nom n’est pas sorti. L’avo­cat peut envoyer des balles média­tiques sauf que moi de mon côté, il commence à se passer des choses pas très agréables », a-t-il expliqué avant de préciser recevoir des des « menaces de mort ».

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