Ce lundi, le tribunal de grande instance de Toulouse a décidé d'annuler la mention Jihad inscrite sur l'état civil d'un bébé, afin de la changer en Jahid.

Finalement, en inversant simplement deux lettres, le prénom choisi par les parents d'un petit garçon n'a plus du tout la même signification. Les parents, qui résident près de Toulouse, à Léguevin, avaient choisi de prénommer leur fils Jihad. Mais leur demande a été déboutée ce lundi par le tribunal de grande instance. Une décision prise au titre de l'article 57 du Code civil, qui prévoit que bien que les parents soient libres de prénommer leur enfant comme bon leur semble, le prénom en question ne doit pas être contraire à ses intérêts.

Un prénom qui allait porter préjudice à l'enfant en l'associant au terrorisme

La mairie de Toulouse avait saisi le procureur de la République, car pour elle le prénom Jihad allait forcément associer l'enfant au terrorisme. Le juge a ainsi décidé d'inverser deux voyelles du prénom afin de renommer le bébé Jahid.

Il y a deux ans, à Roubaix, d'autres parents avaient préféré renommer eux-mêmes leur enfant après le refus par la municipalité de ce même prénom. 

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