Opéré pour un agrandissement du pénis, il vit depuis un véritable calvaire

Le jeune homme, complexé par la taille de son sexe, a fait appel à un chirurgien réputé pour l'agrandir. Mais rien ne s'est passé comme prévu et depuis, il souffre atrocement. 

Sébastien, 24 ans, ne voulait plus être complexé par la taille de son pénis. En 2013, il a donc fait appel à un chirurgien de renom, le Dr. S., pour pratiquer une opération consistant à rallonger la taille de son sexe : une pénoplastie. Une première opération a eu lieu en novembre 2013 puis une seconde en juin 2014.

Mais les deux sessions n'ont pas l'effet escompté, à cause de l’apparition d’un effet couronne, c'est-à-dire un rétrécissement de la base du pénis", rapporte Le Parisien. En février 2015, le chirurgien décide alors d'injecter de l'acide hyaluronique dans le pénis du jeune homme. Cette opération, réalisée à titre gracieux, se révèle être un véritable fiasco. Sébastien ne peut plus avoir de relations sexuelles. Le jeune homme a donc porté plainte au pénal contre le chirurgien pour "risques causés à autrui, tromperie et blessures involontaires".

Sébastien accuse le docteur de lui avoir injecté sans lui dire du Macrolane, un médicament à base d'acide hyaluronique qui peut conduire à des dysfonctionnements de l'érection. "Mon pénis est devenu très douloureux avec un sentiment de brûlure intense", explique Sébastien. "Des boules sont apparues et mes érections étaient de plus en plus inutilisables. J’ai aussi commencé à perdre des morceaux de peau."

Sébastien, qui se rend aux urgences, se voit conseiller de retourner chez son médecin. Ce dernier décide alors de retirer le Macrolane de son pénis, "à la main, dans son cabinet et sous anesthésie locale seulement". "Il s’agissait de faire des incisions à la base de mon pénis et de presser dessus pour faire sortir le liquide", indique Sébastien. "En tout il est intervenu à six reprises entre février et mai 2015. Ces manipulations inacceptables et incontrôlées ont totalement détruit mon pénis. Je ne peux pas oublier ces interventions barbares qui ont contribué à ma dépression."

Rubriques

Société