Une obsté­tri­cienne décapite un bébé en plein accouchement

En Écosse, une patiente a vécu un vrai calvaire en tentant de mettre au monde son enfant. En effet, le médecin en charge de son accouchement aurait décapité son bébé. 

Alors qu'une femme âgée de 30 ans était sur le point d'accoucher, son bébé a adopté une position fesses en bas. Ce dernier a alors été violenté par le médecin sur place, allant même jusqu'à le décapiter

« On m’a seule­ment donné un spray sur la langue »

Un procès a récemment été ouvert au Royaume-Uni, au sujet d'une affaire ayant eu lieu le 16 mars 2014 à Dundee en Écosse. Alors qu'une trentenaire se rend à l'hôpital afin de mettre au monde son garçon prématuré, qui s'était positionné les fesses en bas, elle perd les eaux. Le problème ? Le col de son utérus est trop peu dilaté, nécessitant une césarienne. Cependant, l'obstétricienne Vaish­navy Laxman en charge de la patiente n'est pas de cet avis, et souhaite la faire accoucher naturellement.

La patiente revient sur les faits : « On me disait de conti­nuer à pous­ser. J’avais très mal et je criais. J’ai senti les mains du docteur qui tiraient sur le bébé, et en même temps elle appuyait très fort sur mon ventre. On m’a seule­ment donné un spray sur la langue. » En effet, selon elle, le docteur n'aurait pas accepté de lui donner un antidouleur. C'est alors que le drame se produit : à force de tirer violemment le bébé par les jambes et de tourner son torse, sa tête finit par se dévisser et rester à l'intérieur du col. Le médecin décide finalement d'endormir la jeune femme pour récupérer la tête du bébé. 

« Votre bébé est mort, ce sont des choses qui arrivent »

À son réveil, la patiente prend conscience de l'ampleur des dégâts : le docteur avait alors demandé à ses collègues de recoudre la tête sur le corps du bébé, et l'a présenté ainsi à la jeune femme : « Votre bébé est mort, ce sont des choses qui arrivent. » Une expérience qui aura traumatisé tout le monde :  « Lorsque je me suis approchée, je l’ai décou­vert couvert d’ec­chy­moses avec le cou complè­te­ment tordu. C’est l’ex­pé­rience la plus horrible de ma vie et ça va me hanter jusqu’à la fin de mes jours » explique un autre médecin présent sur les lieux ce jour-là. 

Il faudra attendre trois mois pour connaître le verdict final, en attendant le médecin Laxman a été suspendu

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