Nordahl Lelandais fréquentait des sites de rencontres homosexuelles

Les enquêteurs ont découvert que Nordahl Lelandais, mis en examen dans l'affaire Maëlys et celle du caporal Arthur Noyer, fréquentait des sites de rencontres entre homosexuels. Ils cherchent notamment à déterminer si les conversations qu'a tenues le suspect avec des hommes fréquentant les mêmes sites auraient pu déboucher sur des rendez-vous avec des personnes signalées depuis disparues. 

L'enquête sur Nordahl Lelandais, mis en examen pour l'assassinat du caporal Arthur Noyer, a conduit les enquêteurs à découvrir que l'ancien militaire également suspecté dans l'affaire Maëlys fréquentait des sites de rencontres homosexuelles. Une attirance qu'il avait, semble-t-il, dissimulée à ses proches. Nordahl Lelandais, déjà mis en examen pour le meurtre de la petite Maëlys et l'assassinat du caporal Arthur Noyer, pourrait être impliqué dans d'autres disparitions jusqu'ici inexpliquées.

Les enquêteurs sont donc en train de vérifier si les conversations qu'a tenues l'ancien militaire de 34 ans avec des hommes inscrits sur ses sites de rencontres auraient pu déboucher sur des rendez-vous avec des personnes signalées disparues. 

Cette piste a été étayée par le témoignage spontané d'un homme qui s'est présenté dans une brigade de gendarmerie des Yvelines. Celui-ci a assuré avoir été abordé par Nordahl Lelandais dans un établissement de nuit, à Chambéry. Il aurait repoussé les avances du suspect avant de quitter les lieux, mais à sa plus grande stupéfaction, il aurait de nouveau eu affaire à Nordahl Lelandais sur une aire d'autoroute de la région parisienne, où ce dernier aurait renouvelé ses avances. Cette aire d'autoroute située sur l'A43 serait vraisemblablement connue pour être l'un des points de rendez-vous de forums spécialisés dans les rencontres entre gays.

Le témoignage de cet homme intéresse fortement les enquêteurs, car Arthur Noyer est soupçonné d'avoir pris place dans la voiture de Nordahl Lelandais, alors qu'il rentrait à pied d'une soirée en boîte de nuit, à Chambéry en avril dernier.

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