Le décès de Naomi Musenga résulte d'une intoxication au paracétamol, que la jeune femme avait absorbé en automédicamentation plusieurs jours durant. 

Ce mercredi, la procureure de la République de Strasbourg a annoncé avoir ouvert une information judiciaire pour "non-assistance à personne en péril" dans l'enquête sur la mort de Naomi Musenga, une jeune femme décédée après avoir été moquée par une opératrice du Samu en décembre dernier, laquelle n'avait pas saisi la gravité de la situation. 

"Je procéderai dans les prochains jours à l'ouverture d'une information judiciaire du chef de non-assistance à personne en péril contre l'opératrice du centre des appels d'urgence et tous autres, ainsi que du chef d'homicide involontaire contre X", a fait savoir par communiqué Yolande Renzi, procureure de Strasbourg. 

"Une intoxication au paracétamol absorbé par automédication sur plusieurs jours"

La procureure explique également avoir reçu personnellement les membres de la famille de Naomi Musenga, ce mardi 10 juillet, afin de leur faire part des conclusions de l'enquête qui "expliquent le décès de Naomi Musenga comme étant la conséquence d'une intoxication au paracétamol absorbé par automédication sur plusieurs jours". "La destruction évolutive des cellules de son foie a emporté défaillance de l'ensemble de ses organes conduisant rapidement à son décès", a-t-elle conclu. 

Réagissez !

Vous devez être connecté pour commenter

L'appli !

L'application mobile Le Vrai Site

Téléchargez maintenant !