Meurtre d'Alexia Daval : de "nombreux indices" retrouvés sur le lieu du crime

Un mois après la mort d'Alexia Daval à Gray (Haute-Saône), dont le corps a été découvert le 30 octobre, de "nombreux indices" ont été retrouvés, a indiqué à l'AFP l'avocat du mari de la victime.

"Il est évident qu'avec les nombreux indices retrouvés sur place, on va obtenir des preuves scientifiques importantes, comme des traces d'ADN ou des empreintes", a déclaré Me Randall Scherdorffer, avocat du mari d'Alexia, après avoir eu accès au dossier de l'enquête dans lequel il a pu consulter les photographies de la scène de crime.

"Ces indices ont sans doute déjà été exploités et vont livrer des indications en termes d'identification d'un ou de plusieurs suspects (...) Le rapport tel que je l'ai vu est concluant, il m'a permis d'apporter des réponses précises à mon client sur les causes relativement précises du décès de son épouse", a-t-il encore indiqué.

L'avocat n'a toutefois pas voulu dévoiler les éléments en question, en raison du secret de l'instruction qui le lui interdit.

Lors d'une conférence de presse qui s'est tenue au début du mois de novembre, Edwige Roux-Morizo, la procureure de Besançon, avait expliqué que la victime avait subi des "violences physiques" et que son décès était "probablement lié à une asphyxie". Une source proche du dossier avait par ailleurs indiqué à l'AFP que la victime avait été étranglée.

Le samedi 28 octobre, la jeune femme de 29 ans avait quitté son domicile vers 9h30 pour aller courir, selon son mari. À 12h25, celui-ci s'était inquiété de ne pas la voir rentrer et avait contacté les gendarmes. Deux jours plus tard, le corps calciné de la jeune femme avait été retrouvé dissimulé sous des branchages dans le bois de Velet-Esmoulin, près de Gray, à des kilomètres du parcours qu'elle prenait habituellement pour faire son jogging.

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