La mère du vététiste tué se réjouit

Alors que ce week-end, un trentenaire mourrait, abattu accidentellement par un chasseur à Montriond, sa mère, loin de pleurer sa mort, affirme qu'il s'agissait d'une "ordure".

Elle n'est pas effondrée, pas même attristée. La mère du vététiste britannique, tué ce samedi lors d'un accident de chasse dans les Alpes, s'est réjouie ouvertement de sa mort, l'accusant d'avoir violé une mineure qui n'est autre que sa soeur, rapportent les médias du Royaume-Uni. Katrina Toghill et la victime présumée du trentenaire lancent toutes les deux leurs accusations dans le tabloïd britannique The Sun. Des faits démentis fermement dans le Daily Mail par le père du jeune homme et la petite amie de ce dernier. 

L'accident de chasse s'est produit aux alentours de 18 heures ce samedi, lors d'une battue au gros gibier, organisée sur la commune de Montriond. Mark Sutton, 34 ans, faisait du VTT lorsqu'il a été touché mortellement par un tir. Un terrible accident qui a attristé les locaux, mais visiblement pas la mère du défunt, qui affirme dans le presse anglaise que « cet homme était un monstre ». « Qu'il pourrisse en enfer », a-t-elle également écrit sur la page Facebook de son fils selon la presse britannique, avant que le message ne soit plus visible.

Le journal The Sun, qui rapporte les témoignages de la mère et de la soeur de Mark Sutton, sa victime présumée, indique que le viol présumé n'a jamais été signalé à la police et que le trentenaire avait purgé une peine de six mois d'emprisonnement pour avoir frappé une femme. 

La mère du vététiste tué se réjouit

« Je suis anéantie par le fait que des gens puissent lancer de telles accusations alors que Mark n'est pas là pour se défendre. Ses amis connaissent le vrai Marck», a fait savoir sa petite amie, Jo Watts, qui tenait avec lui un restaurant végétarien dans la station de ski des Gets, en Haute-Savoie. « Il s'agit d'une querelle de famille, d'amertume et de jalousie », a pour sa part déclaré son père, John Sutton, qui indique être allé voir la police pour dénoncer « ces accusations mensongères ».

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