Menaces de mort sur son ex-compagne : pas de prison ferme pour Jawad Bendaoud

Jawad Bendaoud, relaxé en février dernier au terme de son procès pour recel de malfaiteurs terroristes, a été condamné par le tribunal de Bobigny ce mercredi 25 avril. Jugé en comparution immédiate, il a écopé de six mois de prison avec sursis.

Deux mois après sa relaxe par le tribunal correctionnel de Paris pour les faits de recels de malfaiteurs terroristes, Jawad Bendaoud, 31 ans, état jugé ce mercredi 25 avril par le tribunal de Bobigny pour avoir proféré des menaces de mort à l'encontre de son ex-compagne. Il a été condamné à six mois de prison avec sursis, ainsi qu'une mise à l'épreuve de deux ans et une obligation de soins et de travail. 

La veille, Jawad Bendaoud avait été placé en garde à vue pour "menaces de mort par conjoint". Celui que la presse surnommait "le logeur de Daech" n'a toutefois pas été condamné à de la prison ferme, alors que le procureur avait requis 10 mois de prison, dont 4 mois avec sursis.

Lors de son procès en comparution immédiate, le très médiatique Jawad s'est une nouvelle fois fait remarquer en faisant son show. Il a ainsi multiplié les esclandres et les interruptions, face au président du tribunal qui s'attendait à cette mise en scène de la part de l'accusé et avait donc fait interdire l'usage des portables. 

"J'en ai rien à foutre d'elle, j'ai couché avec 17 filles depuis le 14 février"

Jawad Bendaoud s'est ainsi vanté durant son procès de sa nouvelle notoriété, affirmant être suivi sur Snapchat par 80.000 followers. Il n'a également pas cessé de rabaisser son ex-compagne, qu'il avait menacé par texto "d'égorger". "J'en ai rien à foutre d'elle, j'ai couché avec 17 filles depuis le 14 février", a-t-il lancé à la cour, avant de supplier : "Mettez-moi 400 heures de travaux d'intérêt général, mais je veux pas retourner en prison". Une demande qui aura été entendue, mais le parquet a fait appel.

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