Lelandais dit avoir eu l'autorisation de la mère de Maëlys

D'après les proches de Maëlys, qui ont assisté à la reconstitution du drame le 24 septembre dernier, Nordahl Lelandais aurait soutenu face aux enquêteurs avoir eu l'aval de la mère de la fillette pour l'emmener chez lui...

Plus d'un an après la disparition de Maëlys lors d'un mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère), dans la nuit du 26 au 27 août 2017, les circonstances du drame restent toujours à éclaircir. Pour mettre Nordahl Lelandais, qui a avoué le meurtre de l'enfant, face à ses incohérences, les enquêteurs avaient organisé une reconstitution de la nuit du drame, le 24 septembre dernier. Une soirée particulièrement éprouvante pour les proches de Maëlys, venus épauler ses parents.

Sa tante maternelle, Séverine, s'est confiée à Paris Match. "Il a eu le culot de déclarer aux enquêteurs que Jennifer lui avait donné l'autorisation d'emmener Maëlys...", s'insurge-t-elle, avant d'ajouter : "Lui qui n'a émis aucun regret, formulé aucune excuse. Pendant toute la reconstitution, il a soutenu le regard de Jennifer et de son mari. Même lorsqu'il a mimé les quatre ou cinq coups portés à Maë. Des coups de poing d'une telle violence qu'il a arraché la tête du mannequin. Devant ma soeur...".

Pour la tante de Maëlys, Nordahl Lelandais est "un monstre, dénué de sentiments et d'humanité, qui a tout anéanti et brisé nos vies""Mes parents ont perdu l'appétit de vivre. Chez eux, il n'y a que des photos de Maë, des dessins et ses cadeaux empaquetés qu'il ne faut surtout pas ouvrir", confie-t-elle. 

Dans ce même entretien, Paris Match rapporte que l'oncle de la fillette voulait se rendre chez Nordahl Lelandais, deux heures après la disparition de Maëlys, alors même que les policiers investissaient les lieux du mariage. Persuadé de la culpabilité de l'ancien maître-chien, au comportement suspect, l'oncle a tout fait pour convaincre les enquêteurs. "On les a suppliés de nous laisser aller chez lui. On avait tout : ses nom, adresse, numéro de téléphone ! Mais ils ont appliqué le règlement : 'personne ne quitte la zone !'", rapporte-t-il.

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