Laurent Wauquiez confronté à de nouveaux enregistrements

L'équipe de Quotidien, qui a dévoilé des enregistrements de Laurent Wauquiez lors d'un cours à l'EM Business de Lyon, a révélé de nouveaux enregistrements, qui ne vont pas manquer de faire grincer des dents ses opposants et jusque dans son propre camp...

Les premiers extraits de l'enregistrement de la prise de parole de Laurent Wauquiez devant des étudiants triés sur le volet à l'EM Business de Lyon avaient provoqué de vives réactions. La suite, qui vient d'être révélée par Quotidien, devrait faire de même, si ce n'est pire. 

Ce lundi 19 février, l'équipe de Yann Barthès a diffusé d'autres propos, toujours enregistrés à son insu, tenus par Laurent Wauquiez vendredi dernier, lors de la deuxième journée de cours donnée à des étudiants de l'école de commerce lyonnaise. Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes a tout d'abord un mot pour Emmanuel Macron et "les guignols d'En Marche", qui ont "le petit doigt sur la couture" et dont il affirme qu'ils "se font taper dessus avec une matraque" dès qu'ils "osent apporter la moindre dissonance".

Au sujet de l'Assemblée nationale, Laurent Wauquiez estime qu'il s'agit d'une dictature. "Il n'y a aucun équilibre des pouvoirs en France, il y a une dictature totale en France", juge-t-il, avant d'ajouter : "l'alignement entre l'exécutif et le législatif, c'est une vaste foutaise!", une "illusion".

Concernant Alain Juppé, Wauquiez évoque une "personnalité éminemment respectable" mais qui a "totalement cramé la caisse". "À Bordeaux, il a fait exploser les impôts, la dépense publique, l'endettement. Quand vous faites ça, vous n'avez à l'arrivée plus aucune forme de crédit", explique l'ancien candidat à la primaire de la droite.

Dans la suite de cet enregistrement, Laurent Wauquiez continu ses critiques à tout va, clôturant son intervention de manière prémonitoire : "La caractéristique quand on est un élu, surtout dans le monde actuel, c'est que tout ce que vous dites, à tout moment, peut être utilisé, repris et déformé contre vous"...

Rubriques

Société