La pollution de l’incendie Notre-Dame

Suite à l’incendie de la cathédrale Notre-Dame, des études sur la présence de plomb dans le sang de plusieurs enfants habitants à proximité ont été réalisées. Selon l’ARS d’Ile-de-France, plusieurs enfants dépassent le seuil mais “l’impact sanitaire n’est pas majeur”.

Près de 4 mois après l’incendie qui a ravagé la cathédrale Notre-Dame, l’Agence Régionale de Santé (ARS) d’Ile-de-France a mis en place des plombémies, afin d’évaluer l’impact de l’incendie sur la santé, et notamment sur les enfants. Le Directeur général de l’ARS, Aurélien Rousseau, s’est exprimé à propos de ces résultats : “175 plombémies (mesures du taux de plomb présent dans le sang, ndlr) ont été effectuées sur des enfants, 18 dépassent les seuils de vigilance, dont deux de manière importante”.

Parmi ces 18 cas de dépassements, 2 sont particulièrement importants. L’un concerne un “jeune enfant” qui habite à proximité de la cathédrale et un autre concerne un jeune garçon qui était dans un centre de loisir situé à proximité également. Face à ces résultats, le directeur général de l’ARS Ile-de-France appelle au dépistage et tente également de rassurer : “L'impact sanitaire n'est pas majeur. En volume, l'immense majorité des cas est satisfaisante. Mais on va continuer à investiguer. Plus on va faire d'investigation, plus on va peut-être identifier de cas. Mais c'est à ce prix-là qu'on va s'assurer de la santé de nos concitoyens.

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