L'Elysée craint un samedi ultra-violent

À deux jours de la nouvelle journée de mobilisation annoncée par les gilets jaunes, l'Elysée craint "une très grande violence"...

Ce mercredi soir, l'Élysée a déclaré craindre "une très grande violence", malgré le geste du gouvernement de renoncer "pour l'année 2019" aux augmentations de taxes sur les carburants, première des revendications des gilets jaunes. 

Edouard Philippe en première ligne 

Pour tenter d'endiguer l'explosion de violence qui accompagne les manifestations des gilets jaunes, le Premier ministre Édouard Philippe poursuit actuellement au Sénat un débat engagé dès mercredi à l'Assemblée, dont le but est de confirmer l'annulation (pour l'heure) de la taxe carbone, mais également de geler les tarifs du gaz et de l'électricité cet hiver, ainsi que le renoncement à un contrôle technique automobile plus poussé, prévu pour cet été. 

Malgré la volonté du chef de l'État de ne pas revenir sur cette mesure, Edouard Philippe a également jugé "nécessaire" d'ouvrir un débat sur la réforme de l'Impôt sur la fortune (ISF). 

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