Il conservait les clitoris de ses victimes dans son frigo ou sur des crochets

Le Danois, condamné à la prison à perpétuité, mutilait ses victimes féminines afin de conserver leurs clitoris dans des bocaux qu'il plaçait au frigo...

Il s'appelle Peter Frederiksen. À 65 ans, ce Danois installé en Afrique du Sud a été jugé coupable de 36 chefs d'inculpation par le tribunal de Bloemfontein (centre du pays), notamment meurtres avec préméditation, viol sur mineur et possession d'images pédopornographiques. 

Peter Frederiksen assassine sa femme

Ce jeudi 15 mars, il a écopé d'une double peine de prison à vie, pour le viol et l'assassinat de son épouse, Anna Matseliso Molise, âgée de 28 ans, qui devait faire office de témoin-clé de l'affaire. Cette dernière a été tuée en octobre 2015 au Lesotho. C'est notamment elle qui avait porté plainte contre son mari, propriétaire d'armurerie, ce qui avait entraîné son interpellation à son domicile, en septembre 2015.

Des parties génitales accrochées à des crochets

Lors de la perquisition, les policiers avaient fait des découvertes horrifiantes, comme des morceaux de clitoris conservés au réfrigérateur, ou encore d'autres morceaux de parties génitales de femmes, accrochés sur des crochets pour les faire sécher. D'autres parties du corps de ses victimes avaient été immergées dans des bouteilles. 

Cette affaire macabre, qui a ébranlé le pays, concerne plusieurs victimes qui seraient encore en vie et qui n'ont pas été identifiées. La police pense que les femmes mutilées pourraient provenir de quartiers défavorisés.

Les noms des femmes mutilées et la date de leurs mutilations inscrits sur des bouchons de bouteilles de champagne

Avant qu'elle soit abattue par son mari, comme le pense la police, Anna Matseliso Molise avait confié aux enquêteurs avoir également été mutilée par son compagnon, qui pour cela lui avait fait boire une coupe de champagne dans laquelle il avait mélangé de la drogue, afin de l'endormir. À son réveil, elle n'avait plus de clitoris. Les enquêteurs ont retrouvé au domicile familial plusieurs bouchons de bouteilles de champagne, sur lesquels étaient inscrits les noms des victimes de Peter Frederiksen et les dates auxquelles il les avaient mutilées. 

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