Harcèlement sexuel au FN : Marine Le Pen assure que "Libération" sera lourdement condamné

La candidate du Front national, qui a présenté ses voeux à la presse ce matin, est revenue sur les accusations de harcèlement sexuel à l'encontre d'un député de son parti. Elle a notamment souligné espérer que les magistrats aient "la main lourde" contre Libération, qui révèle l'existence d'accusations de harcèlement sexuel à l'encontre d'un élu FN.

Ce lundi 15 janvier, Marine Le Pen présentait ses voeux à la presse pour l'année 2018. L'occasion pour la présidente du Front national de faire valoir sa conviction à défendre "la libre parole et la libre pensée", tout en assurant l'attachement de son parti à se battre pour "un principe de liberté dont tout le monde doit pouvoir se prévaloir".

Bruno Bilde, accusé de harcèlement sexuel dans une enquête de Libération

Ces voeux à la presse écrite et audiovisuelle a également été l'occasion pour Marine Le Pen de réagir à une enquête de Libération, dans laquelle l'un des députés du parti frontiste est accusé de harcèlement sexuel. 

Alors qu'en novembre dernier déjà, deux ex-assistants parlementaires affirmaient avoir fait l'objet de "commentaires graveleux" de gestes déplacés de la part d'un élu FN, sans donner son nom, le député visé par l'enquête de Libération serait Bruno Bilde. Ce dernier, député FN de la 12e circonscription du Pas-de-Calais, est également conseiller spécial de Marine Le Pen.

Pour la présidente du Front national, ces accusations relèvent de la "diffamation". "Libération sera condamné en diffamation, et j'espère que les magistrats auront la main lourde, parce que le procédé est professionnellement gravement fautif et humainement indigne", a-t-elle critiqué.

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