Gérald Darmanin accusé de viol : Sophie Spatz conseillée par Caroline de Haas

Ce samedi 27 janvier, nos confrères du Monde révélaient que Sophie Spatz portait plainte pour la seconde fois pour viol, contre Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics. Mais cette fois-ci, la plaignante est conseillée par Caroline de Haas, militante féministe très engagée dans le combat contre les agressions sexuelles faites aux femmes. 

Alors que la première plainte déposée par Sophie Spatz contre Gérald Darmanin avait été classée sans suite, comme le révélait lui-même le ministre de l'Action et des Comptes publics le 15 janvier dernier, la plaignante a déposé une seconde plainte, apprend-on du Monde ce samedi 27 janvier. La première plainte pour viol ouverte en juin 2017 avait été classée sans suite quelques semaines plus tard, précisait le ministre sur FranceInfo, à la mi-janvier. Cette fois-ci, c'est conseillée par la militante féministe Caroline de Haas que Sophie Spatz a déposé une seconde plainte pour viol à l'encontre de Gérald Darmanin.

Nos confrères du Monde explique comment la plaignante et son conjoint ont compris qu'il s'agissait bien d'un viol. "En juin, Sophie Spatz et son conjoint prennent contact avec la militante féministe Caroline De Haas, qui avait critiqué sur Twitter la nomination de Gérald Darmanin." La militante féministe demande alors au mari de la plaignante : "Est-ce que, dans l'esprit de Sophie, c'est un viol ?", il répond : "Non, il ne lui a pas arraché ses vêtements." Caroline de Haas lui explique alors la notion de consentement : "Et là, j'ai compris", rapporte le mari de Sophie Spatz. 

Caroline de Haas est connue pour son engagement contre les violences faites aux femmes et particulièrement sa lutte contre les agressions sexuelles. Elle est notamment à l'origine du site, crée en juin dernier, 1Femmesur2. Un portail internet destiné à interpeller les autorités au sujet des violences conjugales. Caroline de Haas soulignait alors sur FranceInfo : "Notre objectif est d'avoir une réponse. Il y a eu #balancetonporc et on ne peut pas faire comme si rien ne s'était passé. On veut que le président de la République en prenne la mesure. Ce serait une faute de ne pas saisir le mouvement pour accélérer le changement de mentalités et de comportements."

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