Racisme anti-Blancs : forme de discrimination sur laquelle, par souci de bien-pensance, nombre de nos concitoyens et confrères journalistes s'obstinent à fermer les yeux.

Pour la seconde année consécutive, un "camp décolonial" va se tenir en France, cet été, du 12 au 16 août. À l'instar de sa précédente édition, cet événement "est réservé aux personnes subissant à titre personnel le racisme d'État en contexte français". Évidemment, pour "l'afroféministe" Fania Noël, organisatrice de ces festivités nauséabondes, le racisme n'existe que dans un sens ; par conséquent, le phénomène qu'elle désigne sous l'intitulé de "racisme d'État" est à ses yeux une affaire de Noirs ou encore de personnes d'origine maghrébine, mais certainement pas de Blancs.

220 personnes sont attendues pour ces séances de lamentations victimaires. Par ailleurs, le site officiel précise que, "pour des raisons de tranquillité et de sécurité, le lieu exact ne sera pas communiqué". Au programme : "formations théoriques, retours d'expériences, ateliers pratiques et partage de stratégies d'organisation locale et/ou thématiques. L'objectif étant d'offrir un véritable espace de formation à l'antiracisme politique et, plus généralement, aux luttes décoloniales".

Un bel exemple d'entre-soi et d'exclusion d'autrui, qui n'est pas sans rappeler la discrimination qu'eux-mêmes semblent, paradoxalement, vouloir dénoncer. Les organisateurs vont jusqu'à assumer explicitement leur haine et leur paranoïa à l'encontre des Blancs, puisqu'on y apprend que les interventions porteront principalement "sur les questions liées au racisme, à la suprématie blanche, l'impérialisme, le (néo)colonialisme et aux quartiers populaires". L'enjeu : "donner des outils théoriques ou pratiques pour déconstruire, appréhender et s'organiser face au système raciste".

L'événement, organisé à Reims en 2016, avait déjà fait couler beaucoup d'encre... sans pour autant être interdit, bien sûr. On attend de voir ce qui se passera si des Blancs osent organiser un rendez-vous interdit aux minorités, à travers lequel ils dénonceraient éventuellement la francophobie de certains de nos compatriotes d'origine étrangère. Ou encore, pourquoi pas, les actes de violence dans les banlieues, qui proviennent bien souvent d'une même communauté et poussent les méchants oppresseurs blancs à l'exode périurbain tant ils vivent dans des conditions insupportables.

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