Les djihadistes françaises retenues en Syrie « seront jugées là-bas » si leur défense est assurée, annonce Griveaux

Alors que la question des droits des femmes françaises arrêtées et retenues avec leurs enfants dans un camp géré par les Kurdes en Syrie se pose, le porte-parole du gouvernement français a assuré qu'elle seraient jugées sur place, si toutefois leur défense est assurée.

Les femmes djihadistes de nationalité française, arrêtées dans le "Kurdistan syrien" seront "jugées là-bas" si les "institutions judiciaires sont en capacité d'assurer un procès équitable", avec des "droits de la défense respectés", a déclaré ce jeudi matin sur BFMTV et RMC Benjamin Griveaux.

Le porte-parole du gouvernement a précisé que le procès des Françaises parties faire le djihad en Syrie aurait lieu dans ce pays si "il y a des institutions judiciaires qui sont en capacité d'assurer un procès équitable avec des droits de la défense assurés".

Des déclarations qui interviennent alors qu'il y a deux jours, Émilie König, djihadiste française surnommée "la Bretonne de Daech", a été arrêtée en Syrie par les forces kurdes. La trentenaire était la Française la plus recherchée par les services de renseignements. Ce mercredi, sa mère a demandé qu'elle soit rapatriée en France pour répondre de ses actes devant la justice de son pays.

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