Choc - Une femme arrêtée pour avoir utilisé des os humains en guise de sex-toys

Des squelettes humains auraient été retrouvés le 6 septembre dernier chez une Suédoise de 37 ans. Si l'enquête avance toujours, certaines découvertes auraient été faites : selon une déclaration faite ce mardi par la procureure Kristina Ehrenburg-Staffas au journal The Local, la jeune femme se servait des os dans un but sexuel. 

C'est une centaine d'os qui attendaient la police de Gothenburg ce 6 septembre dernier, lorsqu'elle a été appelée suite à des coups de feu entendus dans l'appartement de la jeune femme. Cette dernière les aurait utilisés en tant que sex-toys. 

Une macabre découverte

La Suédoise a été interpellée dans son appartement le 6 septembre dernier, après que la police ait été contactée par des voisins ayant entendu des coups de feu. Une belle surprise attendait alors les policiers : en plus de la centaine d'os qui attendait les policiers dans l'appartement de la jeune femme, ils ont également retrouvé des CDs autour de la nécrophilie, des armes, ainsi que «beaucoup de photos de morgues et de chapelles, et des documents indiquant comment avoir des relations sexuelles avec des personnes décédées récemment et des cadavres» toujours selon la procureure. La femme interpellée aurait même pris part à un commerce où elle aurait vendu trois cadavres et une colonne vertébrale via internet. 

«Ma morale définit mes limites et je suis prête à subir les répercussions si quelque chose devait arriver."

La police soupçonnerait la jeune femme d'avoir déterré les corps ou d'être allée les chercher à la morgue, des codes d'accès à cette dernière ayant également été retrouvés dans l'appartement, ainsi que des sacs mortuaires, des lampes frontales et une perceuse. 
La suspecte dément toutes les accusations contre elle, affirmant "avoir été en possession des os, mais elle dit les avoir collectionnés dans un but historique et archéologique". Cependant, des traces de son passage sur des forums autour du sujet auraient été retrouvées, où elle aurait déclaré «Ma morale définit mes limites et je suis prête à subir les répercussions si quelque chose devait arriver. Cela vaut le coup. Je veux mon homme comme il est, qu’il soit vivant ou mort. Il me permet de trouver le bonheur sexuel.»

L'identité des corps serait encore inconnue. L'accusée, quant à elle, reste mise en examen pour «violation de la paix des morts». 

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