Interpellées le week-end dernier, ces dix personnes qui appartiennent à l'ultradroite sont suspectées de préparer un "passage à l'acte violent" contre des musulmans radicaux. 

Les dix individus arrêtés le week-end et suspectés de préparer des attaques contre des musulmans radicaux ont été mis en examen ce jeudi, notamment pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle". Une mise en examen qui intervient après quatre jours de garde à vue. 

Parmi ces dix personnes, quatre ont été placées en détention provisoire et quatre autres sous contrôle judiciaire. Les deux dernières ont fait valoir leur choix d'être présentées en différé devant le juge des libertés et de la détention. Elles font l'objet d'une incarcération provisoire en attendant leur présentation.

Un groupe qui essayait de recruter de nouveaux membres

Les dix personnes mises en examen, neuf hommes et une femme âgés de 32 à 69 ans, sont tous soupçonnés d'appartenir à l'AFO, un groupuscule d'ultradroite dont les initiales signifient Action des forces opérationnelles. Ce groupe proclame fièrement son ambition de lutter contre le "péril islamiste".

Ce groupuscule était dans le viseur de la justice depuis deux mois car il tentait de "recruter de nouveaux membres et d'étendre son maillage territorial", a fait savoir par communiqué le parquet de Paris. Le 13 avril dernier, le procureur avait donc pris la décision d'ouvrir une enquête pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle". 

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