Assassinat Marielle Franco : les balles utilisées proviendraient du stock de la police

L'enquête sur l'assassinat de Marielle Franco avance : les balles qui auraient servi à tuer cette conseillère municipale mercredi dernier à Rio de Janeiro proviendraient tout droit du stock de la police ! 

L'élue Marielle Franco, qui représentait "un visage du renouveau de la gauche au Brésil" a été assassinée mercredi dernier en plein centre-ville de Rio de Janeiro. Ce meurtre a été réalisé par balles, et ces dernières proviendraient d'un stock de police. 

Les balles provenaient d'un stock de la police fédérale 

Marielle Franco incarnait le renouveau de gauche au Brésil, et menait une lutte contre les violences de la police envers les Noirs. La conseillère municipale a été assassinée mercredi dernier alors qu'elle se trouvait à l'arrière d'une voiture dans le centre-ville de Rio de Janeiro, au Brésil. Elle et son chauffeur ont été touchés par plusieurs balles de 9 mm qui, selon la chaîne TV Globo, appartenaient à un stock qui aurait été vendu en 2006 à la police fédérale

Les balles auraient été volées, selon le ministre de la Sécurité

Raul Jungmann, ministre de la Sécurité au Brésil, a bien confirmé que les balles utilisées pour le meurtre de l'élue provenaient d'un stock de la police fédérale. Mais d'après lui, ces balles auraient été volées quelques années auparavant dans l'État du Parraina. En effet, l'Assemblée de Rio avait constaté que des policiers et gardiens de prison avaient été impliqués en 2016 dans un réseau de trafic d'armes. 

Un communiqué a été établi par la police fédérale, afin de donner des informations sur l'ouverture de l'enquête autour de l'assassinat de Murielle Franco : celle-ci aurait été ouverte "pour évaluer l'origine des munitions (...) retrouvées sur le lieu du crime."

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