Un espion en Corée du Nord

Un étudiant australien est détenu en Corée du nord pour avoir espionné le pays l’an dernier et l’ont finalement libéré par « tolérance humanitaire ».

Un étudiant du nom d’Alek Sigley, avait rédigé et partagé de nombreux articles sur les réseaux sociaux, lorsqu’il avait vécu dans la capitale. De ce fait, les autorités nord coréennes l’ont accusé d’avoir « espionné » le pays.

L’agence officielle nord-coréenne KCNA avait déclaré que ce dernier avait : « honnêtement admis qu’il espionnait en collectant nos informations internes et en les partageant avec d’autres et qu’il avait demandé à plusieurs reprises notre pardon pour avoir enfreint notre souveraineté ».

Une fois relâché, le jeune homme a nié ses tentatives d’espionnages. Durant neuf jours, il a été interrogé de manière « déplaisante » et a été « complètement coupé du monde extérieur ». Il explique la situation : « De mon point de vue, je n’étais pas coupable mais juste accusé à tort par les autorités. Ils ne cessaient de me faire écrire des excuses comme s’il voulait me donner une leçon ».

Sa disparition paraissait inquiétante. Le monde entier craignait que ce dernier subisse le même sort que l’étudiant américain, Otto Warmbier, qui est décédé après avoir été détenu par les services secrets nord-coréens.

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