Dur, dur d'être un ministre...

Ce matin, Nicolas Hulot était interrogé par France Inter sur sa popularité dans l'opinion publique. "Je pense qu'il y a une mutation qui est en marche. Qu'elle se fasse avec un peu de temps, c'est normal (...)  Mais j'ai franchement le sentiment. D'ailleurs, si je n'avais pas ce sentiment, pourquoi voulez-vous que je reste ? C'est chiant du matin au soir, d'être ministre ! Ça n'a d'intérêt que si vous avez le sentiment de faire avancer les choses", a répondu le ministre de la Transition écologique.

Après cette réponse 'cash', le numéro 3 du gouvernement d'Édouard Philippe a tout de même nuancé en précisant qu'il serait "heureux quand les décisions  [qu'il a] prises auront engendré des transformations irréversibles".

Un ministre en difficulté

Mais Nicolas Hulot semble pourtant enchaîner les déboires, comme en atteste le dossier du glyphosate. Début novembre, l'ancien journaliste avait par ailleurs admis que la France ne serait probablement pas en mesure de tenir l'objectif d'une baisse de 50% du nucléaire d'ici l'année 2025... et d'évoquer une nouvelle échéance à "2030 ou 2035".

Concernant sa place au sein du gouvernement, Nicolas Hulot avait avoué il y a quelques semaines se sentir à l'écart. "J’ai parfois un sentiment d’isolement. Déjà parce que mon parcours lui-même m’isole un peu. Je me rends bien compte que je suis simplement nourri d’expériences et de convictions que d’autres n’ont pas partagées", avait-il glissé dans les colonnes du Point

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