Les services publics face à la radicalisation

Depuis l’automne 2018, les députés Éric Diard et Éric Poulliat reçoivent des témoignages de hauts fonctionnaires, d’acteurs de terrain, de chercheurs… pour constituer un rapport parlementaire sur les services publics face à la radicalisation.

Depuis l’automne, les députés Éric Diard de LR et Éric Poulliat de LREM reçoivent à l’Assemblée nationale des hauts fonctionnaires tels que des préfets ou encore le patron de la DGSI, des acteurs de terrain, soit des pompiers, des policiers, etc., et des chercheurs. Tous viennent témoigner de la situation des services publics face à la radicalisation. Le 26 juin 2019, le fruit de ce travail sera publié, conclusions comme préconisations.

Le Point a pu consulter ces auditions. Certains s’inquiètent pendant que d’autres tentent de ne pas se montrer trop pessimistes. Ils sont nombreux à se sentir “démunis, mal encadrés, législativement mal outillés, mal formés aussi”, selon Le Point. Un colonel de la Fédération des sapeurs-pompiers confie que, pendant certaines interventions, il n’a pas le droit d’aider une femme en tant qu’homme. Ou encore, des policiers expliquent qu’il est compliqué de destituer de leurs fonctions des policiers radicalisés.

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