Plusieurs candidats de La République en Marche ont refusé de débattre en vue du second tour des législatives. Ce que dénoncent leurs adversaires.

Quel que soit leur bord politique, tous font le même constat : il est parfois compliqué de débattre avec les candidats de la République en Marche. Nombreux sont ceux qui ont refusé le débat en vue du second tour des législatives, pouvant laisser penser qu'il s'agissait d'une consigne nationale. 

C'est en tout cas ce que s'est demandé Marine Le Pen, en meeting à Soissons, dans l'Aisne, mardi. Du côté de la France insoumise, on se pose les mêmes questions. "Partout où nous sommes au deuxième tour, nous avons proposé un débat aux candidats En Marche!. Aucune réponse. Je renouvelle la demande", avait déclaré mardi la coordinatrice du parti, Danielle Simonnet sur France Inter.

Selon Libération, plusieurs dizaines de candidats auraient refusé le débat, aussi bien face à un adversaire du Front national, que du Parti socialiste, des Républicains ou encore d'Europe-Ecologie-Les-Verts. Les candidats LREM mettraient en avant la supposée agressivité de leur adversaire, mais également un agenda chargé ou l'envie de privilégier le terrain.

Même si cette absence de débat se généralise chez les candidats LREM, le parti se défend d'avoir fait passer une consigne nationale. "On les a plutôt incités et encouragés", affirme le parti d'Emmanuel Macron. "Ce serait contraire à l'esprit du mouvement de ne pas débattre". Pour cela, les candidats avaient à leur disposition des "fiches" pour les préparer à l'exercice "à la fois sur la forme et le fond". 

Toutefois des débats ont quand même eu lieu notamment entre Najat Vallaud-Belkacem (PS) et Bruno Bonnell (LREM) ou encore Nathalie Kosciusko-Morizet (LR) et Gilles Le Gendre (LREM).

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