Le PSG, le Qatar, le groupe ACCOR et Nicolas Sarkozy

Il adore le Qatar Nicolas Sarkozy. Le climat sans doute…

 

Pas l’argent. Ce n’est pas un homme d’argent Sarkozy, il est de gauche en fait. Il soutient le Qatar afin que cet émirat devienne une démocratie !

 

En fait, pas du tout, On le soupçonne de prendre le pognon, car les Qataris en ont beaucoup, beaucoup…

 

Après avoir perdu le 17 mai son recours devant le Conseil constitutionnel dans l’affaire Bygmalion (cette société aurait mis en place un système présumé de fausses factures pour que les dépenses de campagne de Nicolas Sarkozy ne dépassent pas le plafond autorisé par la loi lors de la campagne présidentielle de 2012), il va probablement devoir se présenter devant les juges. Il a un peu l’habitude, mais si c’est le cas, ce sera pour y être jugé cette fois.

 

Mais une autre affaire devrait intéresser la justice très prochainement. Les « faux sponsors » du PSG et plus particulièrement le rôle du Groupe ACCOR (Groupe Hôtelier) dont Nicolas Sarkozy est administrateur indépendant.

 

Résumé : La chance, Nicolas aime le PSG et ses gentils actionnaires qataris qu’il a toujours soutenus, notamment lors de l’obtention de l’organisation de la Coupe du Monde de 2022. Il est administrateur du groupe ACCOR, alors, il a eu une idée.

ACCOR devrait devenir sponsor du PSG. Le P.-D.G. d’ACCOR, Sébastien Bazin, n’est pas très chaud. Nous imaginons leur conversation : « débourser 250 millions d’euros sur cinq ans. Tout de même Nicolas, c’est trop ! Mais pas du tout lui répond Nicolas, cela ne va rien te coûter du tout. En contrepartie, tu vas gérer pendant cinq ans et pour une somme symbolique tous les hôtels du Qatar, mon cher Sébastien ».

Joyeux, Monsieur Bazin aurait accepté.

 

Le tout, géré par l’avocat ami de Nicolas, Thierry Herzog. Alors lui est aussi mis en examen pour une histoire de trafic d’influence : il aurait proposé un prestigieux poste, à Monaco, à Gilbert Azibert, un magistrat de la Cour de Cassation (affaire Bernard Tapie). Aujourd’hui, il est toujours présumé innocent dans cette affaire, comme il le sera aussi dans celle que nous vous révélons. On est tranquille, on a rappelé par deux fois la présomption d’innocence…

 

Mais petit Hic pour finaliser cette belle opération : Sébastien Bazin a oublié de demander l’accord à son conseil d’administration. Alors, il a tenté de passer par sa filiale hollandaise, qui a refusé. Et là, le conseil d’administration, dont le fond Colony Capital, n’est pas content et le désavoue.

A-t-il compris que Monsieur Bazin allait participer à une forme de malversation financière ?

 

 

En tout cas, ce même conseil d’administration vient aussi de le désavouer dans le projet de la construction d’une Tour à La Défense d’une valeur de plus de 300 millions d’euros.

 

 

 

Ça sent le sapin pour ce pauvre homme !

Quant à Nicolas, pas de soucis, comme il est tout petit, il va essayer de se faufiler discrètement dans un petit trou de souris. Mais, un jour…

 

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