Le Pen condamné

Le verdict sera connu aujourd'hui par Jean-Marie Le Pen : suite aux propos homosexuels qu'il avait tenus à plusieurs reprises, ce dernier a reçu des poursuites. 

"Les homosexuels, c’est comme le sel dans la soupe"

L'affaire remonte en mars 2016, lorsque le cofondateur du Front national tient certains propos dans un Journal de bord diffusé sur son blog : « Je crois que la pédophilie, qui a trouvé ses lettres de noblesse… interdites, mais tout de même, dans l’exaltation de l’homosexualité, met en cause toutes les professions qui approchent l’enfance et la jeunesse. » Quelques mois plus tard, il s'exprime de nouveau sur le sujet auprès du journal Le Figaro : « Les homosexuels, c’est comme le sel dans la soupe : s’il n’y en a pas assez c’est un peu fade, s’il y en a trop c’est imbuvable. » L'année d'après, Jean-Marie Le Pen récidive lors des obsèques du policier tué dans un attentat. Des poursuites ont ainsi été engagées à son encontre. 

Des plaintes contre Jean-Marie Le Pen

Les propos tenus par Jean-Marie Le Pen à l'encontre des homosexuels n'étaient alors pas les premiers. Mousse, une association oeuvrant contre les discriminations homophobes porte par la suite plainte contre lui, et des dommages et intérêts sont également demandés lorsqu'il s'est exprimé sur le discours qu'avait tenu le compagnon du policier tué en 2017. 

Au mois d'octobre dernier, Jean-Marie Le Pen devait assister à son procès, mais n'avait pas pu s'y rendre puisqu'il avait alors été hospitalisé. "Le parquet de Paris avait requis 40 jours-amende à 100 euros pour chacun des deux dossiers jugés, soit 8.000 euros d’amende avec possibilité d’emprisonnement en cas de non-paiement", détaille 20Minutes.fr. 

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