La PMA post-mortem rejetée

Ce jeudi, l’Assemblée nationale a rejeté la PMA post-mortem, après un très long débat et avec un score très serré : 60 voix opposées, 51 favorables.

Le débat a duré plus de 3 heures. Lors de l’examen en première lecture du projet de loi bioéthique, un vote a eu lieu, à propos de la PMA post-mortem. Celle-ci consiste à accorder le droit d’avoir recours à la procréation médicalement assistée suite au décès du conjoint, c’est-à-dire via l’insémination de sperme congelé avant le décès de l’homme par exemple. Une mesure qui a finalement été rejetée, mais de justesse !

Des députés ont défendu cette idée, mais le gouvernement n’était pas favorable à la PMA post-mortem. Les parlementaires ont voté et ont rejeté les amendements, avec 60 voix contre 51. Aurore Bergé, l’une des responsables LREM sur ce texte, évoque un “débat sincère et puissant” et “l’intérêt supérieur de l’enfant, qui aurait à porter un récit particulièrement lourd”. Florence Granjus, de LREM, semble perplexe face à cette décision : “On ne permettra pas à une veuve d’avoir une PMA avec l’homme qu’elle a aimé, mais on lui permettra d’avoir une PMA avec un tiers donneur, je ne comprends pas”.

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