La fin du « quoi qu’il en coûte »

À nous et à tous ceux (y compris la Commission européenne) qui notaient que pour diminuer le prix du carburant, la réduction des taxes (60 % du prix du litre) pouvait être une solution, le ministre de l’Économie fait observer qu’une baisse d'un centime de taxe, qui ne change rien pour le consommateur, représente « un demi-milliard d’euros » en moins dans les caisses de l'État. Ce sera donc des "chèques carburant" pour les Français les plus impactés. Ce qu’il faut comprendre : en refusant la baisse des taxes et en insistant sur son coût, Bruno Le Maire répète, en filigrane, que le « quoi qu’il en coûte », c’est bien terminé. Pour Bercy, le réservoir est vide.

 

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