Gina Haskel a été nommée à la tête de la CIA ce mardi par Donald Trump, et va ainsi succéder à Mike Pompeo. Cette nomination est inédite puisque c'est la première fois qu'une femme obtient un tel poste. 

Gina Haskel avait intégré la CIA en 1985 et a depuis souvent été remarquée pour sa dévotion. Mais elle est également connue pour avoir été à la tête de prisons secrètes thaïlandaises où les suspects enfermés subissaient des tortures

"Gina Haspel n'a pas bonne presse."

Donal Trump a nommé mardi dernier Gina Haskel à la tête de la CIA. Si cette nouvelle est une grande première, car ce poste n'a encore jamais été occupé par la gent féminine, elle a de quoi surprendre. La sexagénaire a dans le passé géré des prisons secrètes où les suspects subissaient des simulations de noyade en guise d'interrogatoires. « Gina Haspel n'a pas bonne presse. Elle a mis en place des structures à l'étranger qui peuvent déplaire au Congrès ou à tous les démocrates au sens large. Mike Pompeo et Gina Haspel viennent d'un fond conservateur très dur et vont certainement appuyer pour que Donald Trump durcisse encore sa politique dans le monde entier » explique Jean-Eric Branaa auteur de Trumpland : une Amérique divisée.

Une nouvelle inquiétante

Ce nouveau poste occupé par Gina Haspel inquiète, suite au parcours de cette dernière. « Elle ne peut pas occuper cette fonction » s'indigne John Sifton, directeur de l'ONG Asie de Human Rights Watch, qui souhaite que les sénateurs en charge de sa nomination ne votent pas pour elle. 
Ce dernier a d'ailleurs émis le souhait de voir Gina Haspel s'explique sur ses actes passés et qu'elle "s'engage à ne pas y recourir".

Réagissez !

Vous devez être connecté pour commenter

L'appli !

L'application mobile Le Vrai Site

Téléchargez maintenant !