En vue des Européennes du printemps prochain, Nicolas Dupont-Aignan ne fait pas que les « poubelles du FN », comme l’ont accusé les lepénistes après le ralliement de 19 conseillers régionaux élus en 2015 sur des listes d’extrême droite et celui de Bernard Monot, l’économiste de Marine Le Pen.

Il compte aussi dans ses rangs Charles Gave, 75 ans, président de l’Institut des libertés.

Ce brave homme s’était exilé à Londres lors de l’arrivée de la gauche au pouvoir, en 1981 pour des raisons « idéologiques » et, depuis, il a fait fortune à Hong-kong dans la gestion d’actifs. Europhobe et catholique fervent, l’administrateur du Biarritz olympique fait le forcing pour que sa fille soit en position éligible sur la liste de Dupont.

Et l’homme a bien compris ce que voulait Dupont, du pognon !

Donc fifille à papa devrait avoir une place de choix.

Idem pour le très droitier Jean-Frédéric Poisson, président du parti chrétien-démocrate, qui devrait mettre au pot s’il veut décrocher une timbale éligible.

Poisson et Dupont-Aignan lancent leur campagne le 11 octobre à Oullins (dans le Rhône) au nom des « amoureux de la France ».

Comme disait Cocteau, « il n’y a pas d’amour, il n’y a que des preuves d’amour ».

Et pour Dupont, les preuves, ce sont des pépètes !

 

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