Buzyn, sous protection policière

L'ancienne ministre de la Santé a expliqué avoir fait l'objet de menaces. Elle est désormais placé sous protection policière.

Après avoir légué sa blouse de médecin en pleine crise sanitaire, liée à la pandémie du nouveau coronavirus, l’ancienne ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a choisi de s’orienter vers la mairie de Paris. En effet, cette dernière est la nouvelle candidate du parti présidentiel LREM. Ce mercredi 27 mai, Agnès Buzyn s’est confiée au Figaro. Elle évoquait dans le journal son départ du ministère de la Santé, dès les premières heures de la crise en France et sa campagne pour l’hôtel de ville face à Anne Hidalgo et Rachida Dati.

Dans cet entretien, elle confirme avoir été placée sous protection policière. Elle explique qu’elle a dû se protéger : “car j’ai été menacée sur les réseaux sociaux et j’ai fait l’objet d’agressions verbales et physiques”. Le Point a affirmé que l’ancienne ministre de la Santé est accompagnée depuis un mois, par deux fonctionnaires de police, dont un qui la conduit lors de ses déplacements quotidiens. Entre antisémitisme, rumeurs complotistes et dénonciations de sa gestion de la pandémie, Agnès Buzyn a été vivement critiquée et menacée.

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