Pour Emmanuel Macron, ceux qui critiquent la baisse des APL "ne savent pas ce qu'est l'histoire de notre pays".

Dans le documentaire Emmanuel Macron, la fin de l'innocence, diffusé ce lundi soir sur France 3, à l'occasion de l'anniversaire de l'élection de celui qui fut le premier ministre de François Hollande, le chef de file de La République en Marche critique "ceux qui pensent que le summum de la lutte c'est les 50 euros d'APL" et n'hésite pas à faire une comparaison hasardeuse avec Arnaud Beltrame, le militaire décédé dans l'attaque terroriste de Trèbes, en mars dernier. 

"Le colonel Beltrame est mort parce que la France, ce sont des idées, des valeurs, quelque chose d'une guerre qui le dépasse. Les gens qui pensent que la France, c'est une espèce de syndic de copropriété où il faudrait défendre un modèle social qui ne sale plus. Ces gens-là ne savent pas ce que c'est que l'histoire de notre pays", affirme Emmanuel Macron dans ce documentaire, avant d'ajouter : "L'histoire de notre pays, c'est une histoire d'absolu, c'est un amour de la liberté au-delà de tout, c'est une volonté de l'égalité réelle".

Une baisse des APL vivement critiquée, jusque dans les rangs de LREM

Cet automne, l'annonce de la baisse des aides personnalisées au logement (APL) de 5 euros mensuels pour les 6,5 millions de ménages modestes qui en bénéficient avait été vivement critiquée par les bailleurs sociaux, les associations de défense des mal-logés et certains syndicats. 

Ce dimanche, le secrétaire d'Etat à la Cohésion des territoires Julien Denormandie a admis sur France 3 que cette baisse des APL avait été "une mauvaise décision". "Nous avons corrigé la chose, nous avons lancé une réforme de fond sur le logement social qui fait que demain, il n'y aura plus aucun perdant aux APL", a-t-il assuré. 

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