Un réalisateur répond aux insultes de Joeystarr en dévoilant son vrai visage

Alors que Joeystarr avait insulté le réalisateur Fabrice du Weiz sur France 2 lors de l'émission de Laurent Ruquier, On n'est pas couché, le réalisateur en question a décidé de répondre au rappeur dans un long texte Facebook accablant.

Il ne fait pas bon énerver Fabrice du Weiz. L'homme qui a réalisé Message From The King dont le rôle principal est tenu par Chadwick Boseman, tête d'affiche de Black Panther, n'a pas digéré les insultes que Joeystarr a proférées à son encontre. "[Fabrice] Du Weiz est un abrutia déclaré le rappeur. Il ne s’est même pas rendu compte que tout le monde avait envie de lui décrocher la tête avec les dents. Tous les acteurs. Même l'équipe, quoi". Ce qu'oublie de préciser Didier Morville alias Joeystarr, c'est son comportement durant les jours de tournages.

Du Weiz tire à vue

Le réalisateur a donné son point de vue dans un long post sur Facebook où il dévoile sa version du tournage. Le témoignage est accablant pour Joeystarr, mais aussi pour Gérard Lanvin qui a partagé l'affiche avec Didier Morville. "Je ne cherche pas à revenir sur une expérience de tour­nage pénible, aux dysfonc­tion­ne­ments hallu­ci­nants, ni à mettre de l'huile sur le feu, mais se faire trai­ter de « débile » par Didier Morville chez Ruquier est quelque chose qui mérite au moins un droit de réponse, écrit le réali­sa­teur. Joeys­tarr – qui était payé la somme ronde­lette de 50 000 euros par jour de tour­nage – n'a jamais été sobre lors de ses 6 jours de tour­nage. Il était au mieux ivre, au pire sous emprise chimique (puis­sante) qu'il prenait entre les prises…", affirme Fabrice Du Weiz.

"Je me moque de ce qu'il fait de sa vie, mais sur un plateau de cinéma où il était censé incar­ner un spécia­liste du tir de combat, vif et rapide vous convien­drez que c'est un problème. […] Je me suis heurté à ce que j'ai vu de pire dans la produc­tion française actuelle et à deux acteurs vedettes fainéants [Gérard Lanvin et JoeyS­tarr, ndlr], ivres d'eux-mêmes et inca­pables, pour l'un de rete­nir son texte et pour l'autre, de tenir droit. […] Mon alter­ca­tion avec Joeys­tarr a été violente et elle ne s'est pas passée comme il la raconte. Il se donne le beau rôle et le dernier mot, il en a le droit, il est média­tique mais ce n'est pas pour autant la vérité. Fran­che­ment, je me serais bien passé de ce message. À mes yeux c'est de l'histoire ancienne, mais puisque Joeys­tarr prend la peine de me nommer et de m'insul­ter chez Ruquier, je me dois de répondre : "Dis, grand, t'as pas autre chose à foutre ?". On attend maintenant la réponse des deux intéressés.

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