Dans un entretien accordé à BFMTV, la mère de Krisztina Rady, l'épouse de Bertrand Cantat qui s'est suicidée en janvier 2010, a défendu son ancien gendre, estimant qu'il avait toujours le droit de se produire sur scène. 

Bertrand Cantat, qui a tué son ex-compagne Marie Trintignant en 2003, a-t-il le droit de poursuivre sa carrière et de se produire sur scène, bien qu'il ait purgé sa peine ? Alors que l'ancien chanteur de Noir Désir a été contraint de renoncer à se produire lors de plusieurs festivals cet été, face aux nombreuses voix qui se sont élevées pour l'en empêcher, et alors que l'Olympia a décidé d'annuler ses deux concerts parisiens par crainte de troubles à l'ordre public, l'ancienne belle-mère de Bertrand Cantat a pris sa défense.

«C'est un homme, mais c'est d'abord un artiste. C'est dans ses gênes, c'est grâce à ses parents. Et c'est un homme qui aime ses enfants. Il s'en occupe aussi bien qu'un homme pourrait le faire. C'est très difficile pour lui, très difficile», a rapporté lors d'un entretien accordé à BFMTV la mère de Krisztina Rady, l'épouse de Bertrand Cantat qui s'est suicidée en janvier 2010.

Csilla Rady condamne fermement les manifestants qui tentent d'empêcher la tenue des concerts du père de ses deux petits-enfants. «C'est horrible, horrible, ce qu'ils font. Ce n'est pas normal. Je suis une femme indépendante, je suis une femme féministe, une féministe positive. Mais ce qu'ils font c'est scandaleux, criminel même».

En 2012, les parents de Krisztina Rady avaient accordé un entretien à Paris Match, dans lequel ils décrivaient les violences que Bertrand Cantat aurait fait subir à leur fille, qui a choisi de mettre fin à ses jours. Quelques jours après cet entretien, le couple n'avait pourtant pas voulu se joindre à la démarche d'une avocate spécialisée dans les violences conjugales, qui voulait poursuivre Bertrand Cantat pour le suicide de Krisztina Rady. Le parquet de Bordeaux a classé sans suite les accusations de violences conjugales à l'encontre du chanteur, déjà condamné à 8 ans de prison pour la mort de Marie Trintignant en 2003, décédée sous ses coups.

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