Héritage de Johnny Hallyday : une publicité du rockeur avec ses 4 enfants fait polémique

Cette publicité pour les thermes d'Amnéville, sur laquelle apparaissent David, Laura, Jade et Joy, les quatre enfants du rockeur décédé, a créé le malaise sur les réseaux sociaux. Face à l'importante polémique, l'établissement a finalement retiré sa publicité. 

C'est ce qu'on appelle une publicité totalement ratée, voir contre-productive. Ce mercredi 28 février, les dirigeants des thermes d'Amnéville ont déclenché une importante polémique en mettant en ligne une publicité mettant en scène les quatre enfants de Johnny Hallyday, en pleine guerre autour de l'héritage leur père. Ainsi, pour faire parler de leur établissements, les dirigeants n'ont pas hésité à utiliser David, Laura, Jade et Joy alors que le clan Hallyday se déchire autour des dernières dispositions testamentaires prises par leur père, au profit des deux petites filles adoptées.

Sur la publicité en question, depuis retirée de Facebook, il était possible de lire : « Exclu­sif ! Affaire Hally­day, Ther­ma­po­lis prend posi­tion. » Sur l'image se trouvaient les quatre enfants du rockeur, accompagnés de la phrase suivante : « Chez nous, tous les enfants ont le même droit au plai­sir de l’eau ther­male ! »

Une publicité qui n'est pas du tout passée auprès des internautes, qui ont partagé des captures d'écran de cette dernière tout en dénonçant ce parallèle hasardeux maladroitement établi par les thermes d'Amnéville. « Il faut être c** pour faire une pub pareille », a notamment réagi un internaute. 

Face à cet important tollé, les thermes d'Amnéville ont retiré la publicité de Facebook. Pour autant, la directrice de l'établissement, Anne Bello, a tenu à défendre ce choix : « Vous connais­sez la formule : qu’im­porte que l’on dise du bien ou du mal, l’im­por­tant est que l’on parle de moi. C’est une volonté de faire le buzz. C’est tota­le­ment assumé. Il ne s’agit pas de ternir l’image de Johnny Hally­day ou d’at­teindre sa mémoire. L’idée était de réagir à une actua­lité sur laquelle tout le monde prend posi­tion. C’était une façon un peu déca­lée et humo­ris­tique de le faire. » Une "blague" qui n'a en tout cas pas fait rire grand monde...

Rubriques

People