L'écrivain, présent au Ritz lors de l'impressionnant braquage qui a eu lieu ce mercredi 10 janvier, s'est terré dans les toilettes de l'établissement, persuadé qu'il s'agissait d'une attaque terroriste...

Il a eu très peur. Ce mercredi 10 janvier aux alentours de 18h30, alors que Frédéric Beigbeder était en train de boire un verre au bar Hemingway du Ritz pour les besoins d'une interview, cinq individus encagoulés ont fait irruption dans l'enceinte du célèbre palace de la place Vendôme, à Paris. Les braqueurs, qui se sont attaqués aux vitrines de la bijouterie présente dans l'établissement, n'ont pas hésité à faire usage de leurs armes.

"J'imaginais qu'on allait se faire tuer un par un"

Lorsque les malfrats ont pénétré dans le Ritz"tout le monde s'est mis à galoper pour rejoindre la sortie située au niveau de la rue Cambon, ou pour s'enfuir vers le couloir où se trouvaient les présentoirs de bijoux", a relaté l'écrivain dans un entretien accordé au Figaro. Pour sa part, Frédéric Beigbeder, qui connaît bien les lieux, a préféré entraîner son attachée de presse dans les sous-sols du palace. "Là, on s'est retrouvés enfermés dans les toilettes en ne faisant aucun bruit. On essayait de retenir notre souffle, de ne plus respirer", a-t-il précisé.

Frédéric Beigbeder, qui entend "des coups de feu en rafale" et une "fusillade", pense tout de suite à "un attentat du type Bataclan. J'imaginais qu'on allait se faire tuer un par un, qu'on allait tous y passer", confie-t-il, encore sous le choc.

Finalement, une dizaine de minutes plus tard, l'attachée de presse de l'écrivain parvient à échanger des SMS avec son mari, lequel l'informe qu'il s'agit d'un braquage désormais terminé. "On a vécu un grand moment de soulagement", reconnaît Frédéric Beigbeder qui raconte tout de même être "sorti en chaussettes pour ne pas faire de bruit"... 

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