L'homme dont l'ADN n'a pas été retrouvé sur les lieux du braquage ne fait plus l'objet d'une incarcération...

Dans la nuit du 2 au 3 octobre 2016, Kim Kardashian était braquée dans sa chambre d'hôtel parisienne par une équipe de cinq malfrats. Menacée par deux hommes qui lui avaient collé une arme sur la tempe, avant de la ligoter puis de l'enfermer dans la salle de bain, l'épouse de Kanye West n'avait eu d'autre choix que de coopérer, traumatisée. Les voleurs étaient repartis avec un butin de neuf millions d'euros, principalement en bijoux.

François Delaporte, l'un des suspects interpellé en janvier dernier avec les quatre autres présumés braqueurs, vient d'être remis en liberté, assure une source proche de l'enquête. "Les nécessités de l'enquête n'imposent pas le maintien en détention de François Delaporte", a commenté de son côté la juge d'instruction, Armelle Briand. Pour sa part, l'avocat de M. Delaporte, Me Manuel Abitbol, s'est dit satisfait de cette décision : "C'est une immense victoire, mais ce n'est qu'une étape, nous attendons qu'un non-lieu soit prononcé à son encontre au vu de l'absence totale de preuves".

Deux policiers pensaient l'avoir reconnu

Âgé de 54 ans, François Delaporte avait pourtant était reconnu par deux policiers sur les images de vidéosurveillance. Mais l'avocat de l'accusé, qui au total a déposé quatre demandes de remise en liberté, a réussi à avancer plusieurs éléments à la décharge de son client.

En premier lieu, deux témoins qui "ont assuré que François Delaporte se trouvait avec eux à une heure et demie de Paris au moment des faits", souligne le conseil. De plus, "Aomar Aït Khedache (l'un des autres suspects) l'a mis hors de cause lors de ses auditions et son ADN n'a pas été retrouvé sur les lieux ni aux alentours".

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