La créatrice de la série Girls s'est fait enlever l'utérus pour ne plus souffrir de l’endométriose. Elle réaffirme cependant son désir d'avoir des enfants un jour. 

Une décision difficile 

L’actrice américaine de 31 a pris la décision radicale de se faire retirer l’utérus et le col de l’utérus pour mettre un terme à des années de douleurs. Atteinte d’endométriose depuis longtemps, elle a annoncé cette courageuse décision dans une longue lettre qui paraîtra en mars dans le Vogue US. Un extrait a cependant été divulgué par la Fondation américaine de l’endométriose.

« Des années d'actes chirurgicaux complexes »

La jeune femme a pris cette lourde décision après des années de souffrance et suite à des opérations qui n’ont pas été concluantes. En subissant cette nouvelle opération, elle met fin à « des années d'actes chirurgicaux complexes », précise-t-elle dans l’article en question.

Elle avait pourtant été déclarée « guérie » en avril dernier, avant d’être de nouveau transportée à l’hôpital d'urgence après avoir ressenti « la plus grande douleur physique qu’elle n’avait jamais expérimentée ».

« Il n'y a plus d'endométriose. J'étais libre »

Elle a finalement décidé de subir une hystérectomie pour mettre fin à ses douleurs. Soulagée par cette intervention, elle a déclaré : « l'intervention s'est très bien passée. Quand j'ai émergé, la bouche pleine de coton, le docteur Randy Harris m'a dit quelque chose que je ne pensais jamais entendre: il n'y a plus d'endométriose. J'étais libre ».  

Elle réaffirme son désir d'avoir des enfants 

Suite à cette déclaration, la jeune actrice confirme néanmoins son désir de devenir maman, même si cela ne pourra pas se faire de façon « naturelle ». « Je me suis sentie dépourvue de choix auparavant, mais je sais que j'ai des choix maintenant (...) L'adoption est une chose palpitante que je poursuivrai de toutes mes forces », explique-t-elle. Outre l’adoption, elle songe aussi à la possibilité d’engager une mère porteuse. 

Une maladie qui touche 6 à 10% des femmes 

Cette maladie chronique encore trop peu connue touche 6 à 10% des femmes en âge d’avoir des enfants. Si parfois elle n'entraîne pas de symptômes et ne nécessite pas de soin particulier, chez certaines femmes elle provoque de vives douleurs, voire l'infertilité. La méconnaissance de la maladie entraîne un retard de diagnostic pouvant aller de 6 à 10 ans.

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