Pour le producteur, la présomption d'innocence a été « balayée sous le tapis »...

« Il y a des allégations le matin, on est jugé à midi et exécuté en soirée », a dénoncé Gilbert Rozon, propriétaire et dirigeant mis à pied de la société québécoise "Juste pour Rire". Ce mercredi, tout en rejetant les allégations d'agressions sexuelles portées à son encontre cet automne par une dizaine de femmes, l'ex-juré de La France à un incroyable talent a regretté que la présomption d'innocence ait « été balayée sous le tapis ».

« Je réfute les allégations », a affirmé Gilbert Rozon face à la presse réunie au palais de justice de Montréal. « J’espère qu’on vit toujours dans une société qui privilégie la présomption d’innocence », a également ajouté le producteur, qui apparaissait pour la première fois en public depuis les accusations portées contre lui. « Je n’ai jamais fait l’amour à quelqu’un si une personne me dit non », a-t-il martelé à la sortie du tribunal, où il était venu témoigner dans un litige qui l'oppose au groupe de médias Québecor.

D'après le collectif de femmes qui s'est constitué pour entreprendre une action collective devant la Cour supérieure du Québec, Gilbert Rozon aurait fait « au moins vingt victimes sur une période de 34 ans, de 1982 à 2016 ».

Réagissez !

Vous devez être connecté pour commenter

L'appli !

L'application mobile Le Vrai Site

Téléchargez maintenant !