De nombreux internautes ont critiqué les liens trop étroits entre le monde politique et les médias...

L'édition du 1er juillet de Paris Match n'est pas passée inaperçue. « L’amitié fait moins peur que l’amour », pouvait-on y lire en Une, accompagné du sous-titre : « Entretien sans tabou avec Marlène Schiappa ». Voilà qui n'est pas commun : l'interview d'une journaliste, en l'occurence Claire Chazal, par un membre du gouvernement encore en place, la secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes. Un entretien dont les thèmes sont, entre autres, le féminisme, le PMA et le mouvement @metoo. Il n'en fallait pas plus pour que de nombreuses critiques émergent sur la Toile.

Plusieurs internautes ont notamment pointé du doigt la confusion des genres existants entre les politiques et les journalistes. D'autres critiques y ont vu la preuve d'une extrême porosité entre les deux professions. D'autres ont pour leur part ironisé sur la "start-up nation" : « Les conséquences de la start-up nation : être obligée de cumuler les petits boulots pour vivre : pigiste, intermittente au théâtre, idéologue communiste, secrétaire d’État… »

Des critiques auxquelles Marlène Schiappa a tenu à répondre sur Twitter, mercredi soir dernier : « Le mépris d’une petite caste pour les gens lisant Paris Match, regardant Touche pas à mon poste et pour tout ce qui sort des codes est sidérant. Ce snobisme a détourné des gens de la chose publique, qui n’est pas l’affaire de quelques-uns : le devoir des politiques est de parler à tous ». 

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