Des journalistes refoulés par des policiers

Le 2 juillet, une manifestation écologiste a eu lieu contre l’ouverture de nouveaux entrepôts d’Amazon en France. Certains journalistes n’ont pas pu approcher le mouvement, refoulés par des policiers.

Sur Twitter, cela a fait du bruit. Des journalistes ont déclaré, avec preuves à l’appui, qu’ils n’avaient pas pu aller au siège d’Amazon, à Clichy, pour relayer la fin du mouvement de “désobéissance civile”. D’autres mouvements avaient lieu simultanément à Lille et à Toulouse. Les organisations écologistes à l’origine de ces actions souhaitaient montrer leur protestation de manière pacifique, contre la mise en place de 3 entrepôts d’Amazon, à Brétigny-sur-Orge, Lyon et Augny. Les militants reprochent également au système de livraison rapide d’encourager la surproduction et la surconsommation.

Des vidéos ont été publiées sur les réseaux sociaux et ont fait polémique : des journalistes se sont vus refuser le passage par les forces de l’ordre. Des gendarmes mobiles sont même allés jusqu’à raccompagner de force les reporters au métro. Certains journalistes n’ont donc pas pu couvrir la fin de la mobilisation, alors que les passants non-journalistes étaient libres de circuler où ils voulaient.

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