Une chienne menottée et violée

Vendredi 14 juin 2019, un homme a été interrogé par la gendarmerie de Verneuil d’Avre et d’Iton. Il aurait commis de terribles actes de zoophilie sur sa chienne.

Selon l’association Stéphane Lamart, l’homme aurait été filmé par sa femme en train de violer sa chienne Mya, âgée de 3 ans. La Dogue des Canaries avait la queue scotchée sur son dos et les pattes arrières menottées. Le vétérinaire qui l’a examinée ensuite l’a trouvée particulièrement maigre et a constaté qu’elle avait une patte tordue. L’association, qui a récupéré la chienne, a expliqué dans un communiqué que “le viol peut provoquer chez l’animal des troubles du comportement comme le renfermement sur soi, l’agressivité, une peur constante d’autrui outre des dégâts extrêmes et internes majeurs”.

La zoophilie est peu représentée dans la loi. Seule une disposition dans le Code pénal l’évoque : “Le fait publiquement ou non, d’exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. À titre de peine complémentaire, le tribunal peut interdire la détention d’un animal, à titre définitif ou non”. Actuellement, la diffusion des contenus zoophiles ne constitue pas un délit. Seuls les actes en eux-mêmes sont condamnés.

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