Onze djihadistes français condamnés à mort

Onze français sont condamnés à mort au printemps pour appartenance à l’Etat islamique. La France est incitée à les rapatrier.

La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) estime que les ressortissants condamnés à mort pour leur appartenance à l’Etat islamique doivent être jugés sur le territoire français. Alors que le pays refuse leur retour ainsi que leur jugement dans l’Hexagone, la CNCDH quant à elle réclame leur rapatriement “pour des raisons tenant autant au respect du droit qu’à la sécurité’.

La France souhaite établir leur jugement et voudrait éviter que « des djihadistes détenus retrouvent la liberté et commettent à nouveau des actes de terrorisme ». La situation semble « aussi volatile que préoccupante », rappelle la CNCDH, aussi bien en Irak qu'en Syrie où « des djihadistes se sont échappés des camps et prisons » il y a peu de temps. Cette incertitude nourrit également le débat sur le rapatriement des quelque 150 Français adultes et 300 enfants liés à l'EI et détenus en prison ou retenus dans des camps en Syrie.

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