Christophe Leroy parle et parle encore….

Après la perquisition, la garde à vue, c’est au tour des règlements de comptes. Invité de BFM, le chef cuisinier s’est livré. Interrogé sur la défense ubuesque du collectionneur qui avait tenté de faire passer ses propos pour un énorme poisson d’avril, le chef cuisinier a expliqué : « Il a été maladroit (…) D’abord il se fait piéger d’être enregistré, chose qu’on ne lui dit as, mais deuxièmement il est très maladroit. Mais Pierre-Jean, que j’aime beaucoup est un homme de grande qualité, un homme de culture, a ce tempérament juvénile d’en dire toujours trop. Et de trop parler. Ça fait aussi partie de lui, c’est sa personnalité. Je n’ai pas à la juger, mais je ne la cautionne pas. ». Et lorsqu’on le journaliste l’interroge sur la prise de Pierre-Jean Chalençon, il ose être beaucoup plus franc : « Je me suis dit : Quel con ! Quel con Pierre-Jean. Je lui dis, je l’appelle. Je lui dis « ferme ta gueule, tu fais quoi là ? Mais c’est fait, c’est trop tard. » Pas sûr, que leur amitié persiste.

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